Entretien avec Sarah Fetz, une des premières autopartageuses à Annecy

Actualité publiée le 28/01/2015 | catégorie : Témoignages

Dans la série des témoignages, c’est aujourd’hui une adhérente de la Haute Savoie qui nous parle de son usage de l’autopartage : Sarah Fetz, architecte paysagiste à Annecy, et adhérente à Cité Lib depuis 2010.

« Je privilégie d’abord les transports publics, et quand je ne peux pas faire autrement, je prends une Cité Lib. »

J’ai connu le système d’autopartage à Genève, avec les petites voitures rouges de Mobility. Enfant j’ai grandi en ville, dans une famille sans voiture. En Suisse, il n’y en a pas vraiment besoin : les villages sont bien desservis par le train, avec des horaires réguliers et des prix fixes.

En couple nous n’avions qu’une seule voiture. Après ma séparation je me suis achetée un véhicule pour les déplacements hors d’Annecy avec de jeunes enfants. Ce véhicule a été endommagé en stationnement, j’ai vécu un certain temps sans voiture, et donc adhéré à Cité Lib dès sa création sur Annecy.

 « Je vis avec mes enfants et nous n’avons pas de voiture personnelle : cela fait partie du projet familial, de notre façon de vivre. »

Je privilégie d’abord les transports publics, et quand je ne peux pas faire autrement, je prends une Cité Lib. Je m’en sers pour mes déplacements professionnels, lorsque je dois me rendre chez un client en dehors de la ville.

Je l’utilise également certains week-ends, pour me rendre à Genève ou dans la région. Je vis avec mes enfants et nous n’avons pas de voiture personnelle : cela leur convient bien et ça fait partie du projet familial, de notre façon de vivre.

Il y a une station Cité Lib près de chez moi, mais je préfère souvent marcher cinq minutes et prendre la voiture à la gare : on est vite à l’extérieur de la ville, cela évite de circuler au centre.

« C’est vraiment un confort : il y a toujours une voiture de libre quand on en a besoin, et une fois qu’on la pose, on l’oublie complètement. »

Je n’ai jamais eu de soucis avec Cité Lib. Il y a une petite mise en route à faire, mais une fois que l’on a bien compris le système, cela devient très facile d’utilisation. Je ne le vois pas comme une contrainte,  c’est juste de l’organisation. Pour moi Cité Lib c’est vraiment un confort : il y a toujours une voiture de libre quand on en a besoin, et une fois qu’on la pose, on l’oublie complètement, pas besoin de s’en occuper.

Je le conseille fortement aux gens et j’en parle autour de moi. J’ai des amis et des connaissances qui utilisent Cité Lib.

« L’autopartage est en accord avec mes valeurs et ce que je propose dans le cadre de mon activité professionnelle. »

Au début, j’appréhendais un peu la réaction de mes clients, lorsque je me rendais à leur domicile en Cité Lib. En fait, ils ont été agréablement surpris et approuvaient ce nouveau mode de déplacement. L’autopartage est en accord avec mes valeurs et ce que je propose dans le cadre de mon activité professionnelle.

« On fait plus attention à la voiture quand ce n’est pas la sienne, il y a une sorte de bienveillance. »

Une fois que je connais bien le véhicule, j’aime bien reprendre le même, c’est rassurant, car je le maitrise bien. J’ai remarqué aussi que l’on fait plus attention à la voiture quand ce n’est pas la sienne, on prend moins de risque, on est plus soigneux. Il y a une sorte de bienveillance.

Finalement, on s’approprie un peu la voiture. Il m’est arrivé de croiser des adhérents qui roulaient en Cité Lib, je trouve ça plutôt marrant de voir d’autres personnes utiliser la voiture qu’on a pris la veille ! J’ai apprécié le « Rendez-vous Cité Lib » car j’ai retrouvé un monsieur que je connaissais de vue. Et puis c’est agréable de rencontrer des gens qui utilisent le service et qui sont sur la même longueur d’onde.

Quand on vit sans voiture, on vit différemment. On va plus à l’essentiel. On fait des économies aussi : je vais au marché et j’achète moins à la fois, je suis moins tentée ! Même pour les enfants, ça leur apprend à faire attention à leur affaires, car ils savent qu’on rend la voiture quand on la ferme.

Entretien réalisé le 19 décembre 2014.

Merci à Sarah pour son témoignage. Si vous souhaitez apporter le votre, n’hésitez pas à nous contacter par mail : mariefrance.millot@citelib.com